Elle aimait la vie il aimait la mort
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.
Mais un beau jour, la chute commença,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être plus fort?
Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capables de tout renier,
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...
Si différents et pourtant plus proches que tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...
Fin de l'histoire : obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité.
Aujourd'hui, le garçon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...
Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui... Maman...Une mère entre dans la chambre de sa fille et trouve une lettre sur son lit.
Avec beaucoup de réticence, elle décide de la lire, les mains tremblantes.
Chère maman,
C'est avec regret et tristesse que je t'annonce que je me suis enfuie avec mon nouvel amoureux.
J'ai trouvé la vraie passion et il est vraiment gentil, avec tous ses piercings, ses tatous et sa grosse moto.
Ce n'est pas tout. Je suis enceinte et Jean dit que nous serons très heureux dans sa maison mobile, en pleine forêt.
Il veut beaucoup d'enfants et moi, tu sais, c'est mon plus grand rêve.
J'ai appris que la marijuana n'est pas néfaste et nous avons décidé d'en cultiver pour nous et nos amis qui nous fournissent en cocaïne et en extasy.
Je te demande de joindre tes prières aux nôtres pour que la science trouve un remède au SIDA ; Jean mérite vraiment de guérir.
Surtout maman, ne t'inquiète pas. J'ai 15 ans et je sais prendre soin de moi.
Je te visiterai un jour pour te présenter tes petits-enfants.
Ta fille qui t'aime, Julie
P.S. : Maman, tout ça n'est qu'une blague. Je suis chez Mélanie. Je voulais seulement te montrer qu'il y a des choses pires que des mauvaises notes sur un bulletin. Tu trouveras le mien sur ma commode.
Bisous.
Je t'aime -xxx- Comme.Je.L'ai.Aimée!Ce jour-là, un pasteur célébrait les funérailles d'une femme de 50 ans.
Soudain, l'époux de cette femme se mit à crier "Oh, oh, oh, comme
je l'ai aimée!" Son gémissement éploré interrompit le digne
silence de la cérémonie. Les membres de la famille et les amis,
debout autour du cercueil, prirent un air embarrassé et surpris.
Les enfants de l'homme eurent honte et essayèrent de le faire taire:
"Ça va aller, papa; nous comprenons. Chut..."
Le vieil homme regardait fixement le cercueil
descendre lentement dans la terre"
Le pasteur continua. Lorsqu'il eut terminé,
il invita la famille à jeter une poignée de terre sur la tombe;
tous les membres de la famille, s'exécutèrent, sauf l'époux.
" Oh, comme je l'ai aimée ! "
Sa fille et ses deux fils essayèrent à nouveau de le maîtriser, mais il continuait: "Je l'ai aimée ! "
Peu après, avant de quitter les lieux, l'homme refusa obstinément de partir. Le pasteur s'approcha. " Je sais ce que vous ressentez, mais il est l'heure de partir. Nous devons tous partir et continuer à vivre. "
"Oh, comme je l'ai aimée ! " répéta l'homme d'une voix misérable. Vous ne comprenez pas, dit-il au pasteur, j'ai failli lui dire une fois." **La plus grande faiblesse de la plupart des êtres humains, c'est qu'ils hésitent à dire aux autres combien ils les aiment pendant que ceux-ci sont encore vivants!** Un.Garçons.Au.Sale.Caractère!Il était une fois un garçon avec un sale caractère...
Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous.
Finalement arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d'enlever un clou de la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience.
Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son
père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit :
"Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais plus comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelquechose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là. Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera." Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique. **Peut importe le nombre de fois que tu t'excusera la blessure restera graver dans ses penseés